Biscantin

Le Biscantin, un cidre parfumé né entre les sommets


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La saveur

Il se boit très frais et fait merveille avec les crêpes, tartes et gâteaux ! Mais les arômes fruités du Biscantin ont bien d’autres talents !

Avec une petite dose de sirop ou de liqueur (cassis, framboise, groseille...), il devient un savoureux apéritif. En été, il s’additionne de la même quantité d'eau très fraîche pour vous désaltérer. Enfin la fondue au Biscantin se révèle plus digeste que la traditionnelle fondue au vin blanc.

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Biscantin

L'origine

Au milieu du vingtième siècle, les pommes de Serraval ont connu une renommée nationale : dans les années 50, des greffons de pommiers étaient vendus à Paris chez les herboristes des quais de la Seine.
Dès le début du siècle, les gens de Serraval désignaient le cidre qu'ils fabriquaient pour leur consommation personnelle par son nom en patois : Biscantin.

 

Après avoir vendu leurs pommes, les habitants qui possédaient un verger pressaient les invendues pour obtenir du jus de pomme. Une partie était consommée et une autre partie stockée dans des tonneaux en y ajoutant un tiers de jus de poires. Laissé à fermenter 3 ou 4 mois, ce cidre était fort apprécié lors des veillées.

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La qualité

Toujours fabriqué selon sa méthode ancestrale, le Biscantin bénéficie aujourd’hui de nouvelles attentions. Les propriétaires de vergers ne fabriquent plus eux-mêmes : ils apportent leurs fruits à l'association qui les fait presser chez Leprince à Poisy . Une partie du jus obtenu est envoyé aux Cidreries de Savoie à Novalaise, où l’on procède à la fermentation dans des cuves en inox. Le pourcentage de jus de poires est variable d'une année à l'autre en fonction des quantités produites.

 

Désormais "thermolisé" (stérilisation courte) après l'embouteillage, le Biscantin bouché se conserve 3 ans.

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